Un enjeu social

 

Les Agressions sexuelles, c’est non. Ensemble réagissons !

L’agression à caractère sexuel est un acte de domination, d’humiliation, d’abus de pouvoir, de violence, principalement commise envers les femmes et les enfants. Cet acte s’inscrit comme une forme de contrôle social en tentant de maintenir les femmes dans la peur et dans des rapports de force inégaux.

Agresser sexuellement, c’est imposer des attitudes, des paroles, des gestes à connotation sexuelle contre la volonté de la personne, et ce, en utilisant l’intimidation, la menace, le chantage, la violence verbale, physique et psychologique.

L’agression à caractère sexuel fait partie d’une problématique plus large de la violence faite aux femmes. Elle s’inscrit au cœur de notre société qui, par son histoire, a perpétué des rapports inégaux entre les hommes et les femmes. Plusieurs mythes et préjugés sont entretenus dans notre société quant à cette problématique.

Bien que toutes les femmes soient susceptibles de vivre une agression à caractère sexuel, les études nous démontrent que certaines femmes sont plus vulnérables.  Par exemple, les minorités visibles, les autochtones, les femmes avec un handicap physique ou intellectuelle, les lesbiennes ou encore celles aux prises avec des problèmes de santé mentale.  Nous comprenons qu’il y a intersection entre le patriarcat et d’autres contextes d’oppression, de discrimination et d’exclusion. Ces contextes sont le capitalisme, le néocolonialisme, le sexisme, le racisme, l’hétérosexisme, la « capacitisme », l’âgisme et le « classisme ». Ces différents systèmes de discriminations agissent l’un sur l’autre simultanément. L’intersection de ces contextes est propice à l’exploitation des femmes et favorise les agressions à caractère sexuel et les violences sexuelles. L’intersection de ces structures discriminatoires contribue de plus à l’isolement politique, économique, social, psychologique et géographique des femmes et empêche leur pleine participation à la société québécoise et à l’échelle planétaire. Il en résulte aussi des inégalités entre les femmes et nous nous engageons à lutter contre celles-ci. Nous reconnaissons également les nations autochtones comme ayant droit à l’autodétermination et sommes solidaires avec ces nations.

Dans cette optique, les CALACS travaillent à la « mise en œuvre d’approches adaptées aux différents besoins, réalités, intérêts et priorités tels que définis par ces femmes ».

Téléchargez le dépliant de présentation du RQCALACS, 2015.

 

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Actualités RQCALACS

21
aoû

Montréal, lundi le 21 août 2017 – Le Regroupement québécois des centres d’aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel (RQCALACS) salue la volonté de la ministre David d’effectuer un changement de culture dans les communautés collégiale et universitaire en matière de violence sexuelle. Nous sommes ravies qu’une « Stratégie d’intervention pour prévenir et contrer les violences à caractère sexuel en enseignement supérieur » ait été lancée avant la rentrée scolaire et nous recevons avec enthousiasme l’annonce des 23 millions qui seront investis, sur cinq ans, pour la mise en place des mesures annoncées.

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15
jui

Montréal, le 15 juin 2017 – À l’occasion d’une audience devant le Tribunal Administratif du Québec (TAQ), plusieurs regroupements unissent leur voix pour dénoncer une faille du système d’aide sociale qui prive des victimes d’actes criminels de leurs indemnités.

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4
jui

À tous les deux ans, le RQCALACS organise un congrès pour ces membres afin de leur permettre d’échanger sur les enjeux entourant la violence sexuelle faite aux femmes et pour actualiser leurs pratiques et discours. Plus d’une centaine d’intervenantes et de militantes de partout au Québec sont attendues cette année.

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Projet vedette

36e Journée d'action contre la violence sexuelle faite aux femmes : les activités des membres

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