Historique du RQCALACS

Les premiers CALACS ont vu le jour dans les années 1970. Leur naissance s'inscrit directement dans l'évolution du mouvement des femmes, lequel a contribué à développer une nouvelle vision des agressions à caractère sexuel. Devant l’attitude discriminatoire du système policier et judiciaire, l’absence d’accueil et de soins adéquats du système hospitalier et la rareté des ressources d’aide, des féministes ont travaillé à la mise sur pied de ressources pour venir en aide aux femmes agressées sexuellement dès les années 1970.  À cette époque, des groupes de femmes démontrent que le système judiciaire n'assure ni la protection, ni le droit à la sécurité et à la liberté des femmes. Trop souvent, ajoute-t-on, la police juge les «cas de viol » comme non fondés et les hôpitaux refusent des femmes ayant subi des agressions à caractère sexuel. En outre, ces groupes déplorent que les services sociaux perçoivent ces femmes comme une clientèle marginale. De plus, la population entretient de nombreux préjugés à l'égard de cette problématique, mais également à l'égard des femmes qui en sont les principales victimes.

 Le premier CALACS a vu le jour en 1975. Rapidement, plusieurs autres Centres se sont mis en place et, en 1979, le Regroupement québécois des CALACS est mis sur pied afin d’assurer l’échange d’expertises entre les intervenantes et de collaborer au déploiement de politiques gouvernementales pour prévenir les agressions sexuelles et soutenir les victimes. Depuis sa création, il a véritablement tissé un réseau solide à travers le Québec qui s'est agrandi au fil des ans pour rejoindre un très grand nombre de femmes. Il est devenu une composante sociale bien enracinée dans la communauté.  De nos jours, le Québec compte sur près de quarante ressources de type CALACS dont 26 sont membres du Regroupement québécois des CALACS.
 

 

35 ans du RQCALACS

Actualités RQCALACS

12
oct

À pareille date l’an dernier, les réseaux sociaux étaient pris d’assaut par des milliers survivant.e.s d’agression à caractère sexuel qui témoignaient de leur vécu sous le mot-clic #MeToo, alors qu’une actrice hollywoodienne, Alyssa Milano, propulsait le mouvement initié par la militante afro-féministe Tarana Burke. Aujourd’hui, les Centres d’aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel (CALACS) réitèrent la nécessité d’un véritable changement de culture PERMANENT et des actions soutenues pour contrer les violences sexuelles.

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28
sep

Lettre ouverte suite au point de presse du Parti Québécois du mercredi 26 septembre 2018 Le Regroupement québécois des Centres d’aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel (RQCALACS) constate la sortie du Parti Québécois– représenté par la vice cheffe du Parti Québécois, Véronique Hivon, ainsi que les candidats Carole Poirier (Hochelaga Maisonneuve), Maka Kotto (Bourget), Jennifer Drouin (Sainte-Marie–Saint-Jacques) et Marie-Aline Vadius (Laurier-Dorion)- pour rappeler l’importance de donner suite au mouvement #moiaussi.

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25
sep

À quelques jours des élections, force est de constater que les chef.fes de partis n’ont pas tiré de grandes leçons du mouvement planétaire #moiaussi des derniers mois. La devise du Québec ne semble pas s’appliquer aux dossiers chauds soulignant l’ampleur des discriminations, iniquités et violences diverses et variées dont sont encore victimes les femmes au quotidien dans notre société dite progressiste. Il semble malheureusement que leur vote soit considéré aussi acquis que leur consentement.

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